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Et si... / Y si..., Elizabeth Robin (Ombres et lumières, 2019) reçoit un premier prix...

Publié le par Elizabeth Robin

Photo: © Elizabeth Robin

Photo: © Elizabeth Robin

Et si... , extrait de mon recueil Ombres et Lumières (2019),vient de recevoir le 1er prix au concours "Joutes poétiques de la francophonie" organisé par Les Rosati, prix Henri Caudron décernant la poésie libérée. 

Ce poème  a également trouvé sa mélodie, un air de guitare composé par Juan Jose Bujidos.

Y si... , un poema de mi recopilación Sombras y luces, ha recibido el 1er premio en el concurso "Joutes poétiques de la francophonie" organizado por Les Rosati, el premio Henri Caudron premiando la poesía moderna, libre. 

Este poema ya ha encontrado su melodía, un aire de guitarra de Juan Jose Bujidos. 

Et si…

 

Sous les bateaux désespérés

Glisse la peur,

Glisse la mort.

 

Ils sont partis

L’âme brisée

Fuyant les côtes de détresse.

 

Tombe la nuit,

Monte la peur

Á chaque vague cognant la coque.

 

Les enfants pleurent larmes au vent

Et le vent hurle de colère

Soufflant leurs voix jusqu’aux frontières !

 

La lune fond,

Le soleil sombre,

Noire est leur peine,

Le port est loin

Pour les bateaux abandonnés !

 

Jour après jour,

Le monde est sourd ?

Mais où sont donc les belles rives

Vertes d’espoir pour qu’on y vive ?

 

Et le vent peine

Á perdre haleine,

Gonfle les voiles de colère

Sifflant leurs voix jusqu’aux frontières !

 

Alors soudain…

S’ouvrent des mains

Comme des ailes d’albatros,

S’ouvrent des cœurs,

Quelques colombes du bonheur.

 Un peu d’amour

Au point du jour.

 

Alors enfin…

Coule la mort,

Coule la peur.

 

 

Y si…

 

Bajo los barcos desesperados

Se desliza el miedo

Se desliza la muerte.

 

Han partido

El alma herida

Rehuyendo las costas de socorro.

 

Cae la noche,

Sube el miedo

A cada ola golpeando el casco.

 

Los niños lloran lágrimas al viento

¡Y el viento grita de ira

Soplando sus voces hasta las fronteras!

 

La luna se esfuma,

El sol oscurece,

Negra es su pena,

¡El puerto está lejos

Para los barcos abandonados!

 

¿Día tras día

El mundo está sordo?

¿Pero dónde están las hermosas orillas

Verdes de esperanza para vivir?

 

Y el viento lucha

Hasta perder el aliento,

¡Hincha las velas con ira

Silbando sus voces hasta las fronteras!

 

Entonces de repente…

Se abren manos

Como alas de albatros,

Se abren corazones,

Unas palomas de felicidad.

Un poco de amor

Al final del día.

 

Entonces finalmente…

Se hunde la muerte,

Se hunde el miedo

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