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Salon Norman' livres Bernay, 27300, 14 et 15 mai 2022

Publié le par Elizabeth Robin

Salon Norman' livres Bernay, 27300, 14 et 15 mai 2022
Salon Norman' livres Bernay, 27300, 14 et 15 mai 2022

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En vers et avec tous vous vous souhaitent de Joyeuses Pâques !

Publié le par Elizabeth Robin

photos : © Juan José Bujidos / réalistaion : Elizabeth Robinphotos : © Juan José Bujidos / réalistaion : Elizabeth Robin

photos : © Juan José Bujidos / réalistaion : Elizabeth Robin

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Le recueil "À l'étoile de nos pas" reçoit le prix François-Victor Hugo 2021 de la Société des Poètes Français

Publié le par Elizabeth Robin

Le recueil "À l'étoile de nos pas" reçoit le prix François-Victor Hugo 2021 de la Société des Poètes Français

Une journée ponctuée de belles rencontres et la remise du prix François-Victor Hugo 2021 que la Société des Poètes Français attribue à mon recueil À l'étoile de nos pas / A la estrella de nuestros pasos.

François-Victor Hugo, fils de Victor Hugo, était poète et traducteur. Il a été le premier traducteur des œuvres de Shakespeare en Français et c'est la plupart du temps sa traduction que vous entendez lorsque vous assistez à une représentation en français de l'une des œuvres de Shakespeare. 

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Journée de la femme / Día de la mujer: Les passantes, Antoine Pol / Las fugaces, Antoine Pol

Publié le par Elizabeth Robin

Photos : © Alexis PillonPhotos : © Alexis Pillon
Photos : © Alexis PillonPhotos : © Alexis Pillon

Photos : © Alexis Pillon

Pour la journée de la femme, ce poème d'Antoine Pol "Les passantes", chanté par Georges Brassens. 

Para el día de la mujer, este poema de Antoine Pol "Las fugaces", cantado por Georges Brassens. 

LES PASSANTES

Je veux dédier ce poème

Á toutes les femmes qu'on aime

Pendant quelques instants secrets,

Á celle qu'on connaît à peine,

Qu'un destin différent entraîne

Et qu'on ne retrouve jamais.

 

Á celle qu'on voit apparaître

Une seconde, à sa fenêtre,

Et qui, preste, s'évanouit,

Mais dont la svelte silhouette

Est si gracieuse et fluette

Qu'on en demeure épanoui.

 

Á la compagne de voyage

Dont les yeux, charmant paysage,

Font paraître court le chemin;

Qu'on est seul peut-être à comprendre,

Et qu'on laisse pourtant descendre

Sans avoir effleuré la main.

 

Á celles qui sont déjà prises,

Et qui vivant des heures grises

Près d'un être trop différent,

Vous ont, inutile folie,

Laissé voir la mélancolie

D'un avenir désespérant. 

 

Chères images aperçues,

Espérances d'un jour déçues,

Vous serez dans l'oubli demain;

Pour peu que le bonheur survienne,

Il est rare qu'on se souvienne

Des épisodes du chemin.

 

Mais si l'on a manqué sa vie,

On songe, avec un peu d'envie

Á tous ces bonheurs entrevus,

Aux baisers qu'on n'osa pas prendre,

Aux coeurs qui doivent vous attendre,

Aux yeux qu'on n'a jamais revus.

 

Alors, aux soirs de lassitude,

Tout en peuplant sa solitude

Des fantômes du souvenir,

On pleure les lèvres absentes

De toutes les belles passantes

Que l'on n'a pas su retenir.

 

LAS FUGACES

Yo quiero dedicar este poema

A todas las mujeres que amamos

Durante algunos instantes secretos,

A las que conocemos apenas,

A las que arrastra un destino distinto

Y que no se vuelven a ver más.

 

A la que vemos aparecer

Un segundo en su ventana

Y que, rápidamente, se desvanece,

Pero cuya esbelta silueta,

Es tan graciosa y delicada

Que nos quedamos maravillados.

 

A la compañera de viaje

Cuyos ojos, encantador paisaje,

Hacen parecer corto el camino.

Que somos los únicos en comprenderla

Y que dejamos sin embargo bajar

Sin haber rozado su mano.

 

A las que ya están comprometidas,

Y que, viviendo horas grises,

Cerca de un ser demasiado diferente,

Nos han dejado, inútil locura,

Ver la melancolía

De un futuro desesperante.

 

Queridas imágenes vistas,

Esperanzas frustadas de un día,

Mañana, estareís en el olvido.

Con poco de felicidad que tengamos,

Es raro que nos acordemos

De los episodios del camino.

 

Pero si hemos fracasado en la vida,

Pensamos con un poco de ganas

En todas esas felicidades entrevistas,

En los besos que no osamos tomar,

En los corazones que debían esperarnos,

En los ojos que no hemos vuelto a ver. 

 

Entonces, en las noches de hastío,

Poblando nuestra soledad

Con los fantasmas del recuerdo,

Lloramos los labios ausentes

De todas las bellas fugaces

Que no supimos retener.

 

 

 

 

 

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À l'étoile de nos pas / A la estrella de nuestros pasos, primé...

Publié le par Elizabeth Robin

Elizabeth Robin

Elizabeth Robin

Le recueil À l'étoile de nos pas / A la estrella de nuestros pasos reçoit le prix François-Victor Hugo 2021 de la Société des poètes français. 

 

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Salon Les coulisses de l'écrit

Publié le par Elizabeth Robin

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Salon Les coulisses de l'écrit : dimanche 10 octobre de 10h à 18h à Vernouillet, 78540, 3 rue Paul Doumer

Publié le par Elizabeth Robin

photo :© Juan José Bujidos / Elizabeth Robin

photo :© Juan José Bujidos / Elizabeth Robin

Venez rencontrer les auteurs et poètes de chez vous !

Le dimanche 10 octobre 2021 de 10h à 18h, au n°3 rue Paul Doumer, 78540 Vernouillet

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Et si... / Y si..., Elizabeth Robin (Ombres et lumières, 2019) reçoit un premier prix...

Publié le par Elizabeth Robin

Photo: © Elizabeth Robin

Photo: © Elizabeth Robin

Et si... , extrait de mon recueil Ombres et Lumières (2019),vient de recevoir le 1er prix au concours "Joutes poétiques de la francophonie" organisé par Les Rosati, prix Henri Caudron décernant la poésie libérée. 

Ce poème  a également trouvé sa mélodie, un air de guitare composé par Juan Jose Bujidos.

Y si... , un poema de mi recopilación Sombras y luces, ha recibido el 1er premio en el concurso "Joutes poétiques de la francophonie" organizado por Les Rosati, el premio Henri Caudron premiando la poesía moderna, libre. 

Este poema ya ha encontrado su melodía, un aire de guitarra de Juan Jose Bujidos. 

Et si…

 

Sous les bateaux désespérés

Glisse la peur,

Glisse la mort.

 

Ils sont partis

L’âme brisée

Fuyant les côtes de détresse.

 

Tombe la nuit,

Monte la peur

Á chaque vague cognant la coque.

 

Les enfants pleurent larmes au vent

Et le vent hurle de colère

Soufflant leurs voix jusqu’aux frontières !

 

La lune fond,

Le soleil sombre,

Noire est leur peine,

Le port est loin

Pour les bateaux abandonnés !

 

Jour après jour,

Le monde est sourd ?

Mais où sont donc les belles rives

Vertes d’espoir pour qu’on y vive ?

 

Et le vent peine

Á perdre haleine,

Gonfle les voiles de colère

Sifflant leurs voix jusqu’aux frontières !

 

Alors soudain…

S’ouvrent des mains

Comme des ailes d’albatros,

S’ouvrent des cœurs,

Quelques colombes du bonheur.

 Un peu d’amour

Au point du jour.

 

Alors enfin…

Coule la mort,

Coule la peur.

 

 

Y si…

 

Bajo los barcos desesperados

Se desliza el miedo

Se desliza la muerte.

 

Han partido

El alma herida

Rehuyendo las costas de socorro.

 

Cae la noche,

Sube el miedo

A cada ola golpeando el casco.

 

Los niños lloran lágrimas al viento

¡Y el viento grita de ira

Soplando sus voces hasta las fronteras!

 

La luna se esfuma,

El sol oscurece,

Negra es su pena,

¡El puerto está lejos

Para los barcos abandonados!

 

¿Día tras día

El mundo está sordo?

¿Pero dónde están las hermosas orillas

Verdes de esperanza para vivir?

 

Y el viento lucha

Hasta perder el aliento,

¡Hincha las velas con ira

Silbando sus voces hasta las fronteras!

 

Entonces de repente…

Se abren manos

Como alas de albatros,

Se abren corazones,

Unas palomas de felicidad.

Un poco de amor

Al final del día.

 

Entonces finalmente…

Se hunde la muerte,

Se hunde el miedo

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Mon cœur sera le tien, Elizabeth Robin, À l'étoile de nos pas, 2021

Publié le par Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / montage: Elizabeth Robin
photos: © Juan Jose Bujidos / montage: Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / montage: Elizabeth Robin

La SAP est organisatrice de concours artistiques chaque année, pour la sensibilisation au don d'organes.

J'ai le plaisir de voir mon poème en deuxième place pour le concours de poèmes !

 

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Quand une classe écrit un poème... les élèves de CPb de l'école La Garenne, Verneuil-sur Seine, 78480

Publié le par Elizabeth Robin

photo: Elizabeth Robin

photo: Elizabeth Robin

En juin 2017, Monsieur Rebeschini et ses élèves de CP de l'école La Garenne de Verneuil-sur-Seine, en retour d'une lecture poétique musicale dans leur classe, m'ont envoyé ce poème, écrit à partir de cette photo.

C'est toujours un plaisir de voir des petits élèves écrire, et qui plus est, essayer de "devenir poètes" ! Je note bien également qu'ils se sont efforcés de compter les syllabes pour avoir des vers plus réguliers ! Je ne peux résister à l'envie de le partager pour encourager ce genre de projet !

Félicitations et merci à tous les enfants et leur professeur.

Une bise poétique,

Elizabeth Robin

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