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mes poemes

Le banc des amours, Elizabeth robin, Ombres et lumières, 2019

Publié le par Elizabeth Robin

photo: © Juan Jose Bujidos

photo: © Juan Jose Bujidos

 

Sur le banc des amours passées,

S’assoit la peine,

S’endort le temps.

 

Il l’a laissée

Après l’été,

Commence la triste rengaine.

 

Froide est la nuit,

vide sans lui,

Il l’a laissée

Après l’été.

 

Comme le pissenlit au vent,

Se sont dispersés leurs serments.

 

L’amour s’en va,

Ne revient pas,

Elle est lointaine

Mais s’assoit là

Sur le banc des amours lassées,

Passe le temps,

Passe la peine

Et elle attend

Un peu de veine

Qu’un autre amour vienne à passer.

 

Elizabeth Robin, Ombres et lumières, 2019

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Á tire d'aile, Elizabeth Robin (Ombres et lumières, 2019)

Publié le par Elizabeth Robin

L'univers est grandiose, la planète est magnifique ! 

Il suffit juste de regarder, d'écouter, de sentir, goûter, toucher et aimer...

Cinq éléments essentiels à la vie: l'air, l'eau, le feu, la terre et l'amour...

Chanson extraite de Ombres et lumières © Elizabeth Robin :

chanson © Elizabeth Robin

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Les passagers du vent, Elizabeth Robin, Vents dominants, 2014

Publié le par Elizabeth Robin

photo: © Juan Jose Bujidos

photo: © Juan Jose Bujidos

Un souffle au pissenlit fané

Pour voir s'envoler ses aigrettes,

La boule légère est le jouet

Pour l'étincelle des mirettes.

 

Au crépuscule des amants,

Un seul souffle léger les berce,

Ils sont passagers de ce vent

Dans les serments qui se dispersent. 

 

Poème extrait de "Vents dominants", © Elizabeth Robin

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Premiers pas du printemps / Primeros pasos de la primavera, Elizabeth Robin, Tourbillon, 2015

Publié le par Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / Elizabeth Robin

 

Premiers pas du printemps

 

Le printemps qui sommeille sous la neige

N'accepte plus de l'hiver ses abus,

Et lui impose de lever le siège,

Alors en force pointent les crocus.

 

Aux garennes, le petit lièvre beige

Course Dame tortue dans les talus ;

Aux clairières, comme dans un manège,

Un ballet d'écureuils aux queues touffues.

 

Hirondelles, passereaux en cortège

Sonnent en chœur de leur strident arpège

Les mélodies d'un printemps attendu.

 

Dormant dans l'hiver, comme pris au piège,

Les désirs de vie un temps retenus

S'ouvrent dans le printanier florilège.

 

 

Primeros pasos de la primavera

 

La primavera dormitando bajo la nieve

No acepta más del invierno los abusos

Y le impone levantar el sitio,

Entonces sin esperar, salen los crocos.

 

En los bosques, el pequeño liebre beige

Persigue Señora tortuga ;

En los claros, como en una pista,

Un ballet de ardillas con colas tupidas.

 

Golondrinas y estorninos en un cortejo

Gritan a coro de su estridente arpegio

Las melodías de la primavera esperada.

 

Durmiendo en el invierno, como caidos en la trampa,

Los deseos de vivir un tiempo contenidos,

Se abren en el primaveral florilegio.

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Plein feu, Elizabeth Robin

Publié le par Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / Elizabeth Robin

Plein feu

 

L’étoile verte du printemps

Ouvre les cœurs du bois dormant.

 

Un soleil bleu dans l’azur fou

Fleurit le jour de tes yeux doux.

 

Un rayon jaune au crépuscule

Écrit les mots que l’amour brûle.

 

La lune rose du couchant

Attend la nuit, éteint le temps.

 

Mais quand se lève l’astre mauve,

Il parfume ta peau guimauve,

De ma bouche affamée se sauve,

La passion éclairée d’un fauve.

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Villanelle du photographe, Elizabeth Robin, Vents dominants, 2014

Publié le par Elizabeth Robin

Si même leur ombre photographie!.... :) ©JuanJose Bujidos

Poème extrait de Vents dominants, © Elizabeth Robin

Photos : © Juan Jose Bujidos

Villanelle du photographe

Caméra en seul bagage,

Son œil sûr est sans défaut,

Il ira saisir l'image.

Quelque soit le paysage,

L'artiste prendra le beau,

Caméra en seul bagage.

Un visage ou un nuage,

Le rai de lumière en haut,

Il ira saisir l'image.

Photographe, ton sillage,

Sont mémoires tes photos,

Caméra en seul bagage,

Tu iras saisir l'image.

 

Traduction , Elizabeth Robin et Mathilde Robin :

Villanesca del fotógrafo

Con cámara, su único equipaje,

Su ojo fino está sin defecto,

Irá captar la imagen.

Cual que sea el paisaje,

El artista sacará el Bello,

Con cámara, su único equipaje.

Un rostro o un nube,

El rayo de luz en lo alto,

Irá captar la imagen.

Fotógrafo, tu huella,

Son memorias tus fotos,

Con cámara, tu único equipaje,

Irás captar la imagen.

photo ©Juan Jose Bujidos

photo ©Juan Jose Bujidos

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Graffitis, Elizabeth Robin, Vents dominants, 2014

Publié le par Elizabeth Robin

youtube: Poésie et Musique, Poésie et Photos. Poesía y música, poesía y fotos.

Poème extrait de Vents dominants, © Elizabeth Robin.

 

Murmures de la rue, graffitis,

Murs, murs de la ville, plus de gris,

Jolies fresques aux murs agrafées,

Le regard du passant accroché

Aux fantasmes de quelques esprits.

 

Les murs ont des oreilles, on dit ;

O merveille, ils nous parlent aussi

De cauchemars ou rêves secrets,

Murmures de la rue.

 

Sur les murs sillonnent tant d'esprits

En messages mûris, graffitis,

Se libèrent, âmes apaisées.

La balade n'est plus emmurée,

Murs, murs de la rue épanouis,

Murmures de la rue

 

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Dans les bulles..., Elizabeth Robin, Á la semelle des petits souliers, 2017

Publié le par Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / montage: Elizabeth Robin
photos: © Juan Jose Bujidos / montage: Elizabeth Robin

photos: © Juan Jose Bujidos / montage: Elizabeth Robin

Poème extrait de "Á la semelle des petits souliers", © Elizabeth Robin

Les petits souliers

S’éclaboussent de rire dans les flaques,

Pleurent une averse quand un jouet craque,

Rêvent de dormir bercés dans des hamacs,

S’envolent dans des bulles de savon,

Crient au loup dans les nuits aux nuages moutons ;

Les petits souliers

Dessinent la vie avec des yeux tout ronds !

 

Á la semelle des petits souliers,

S’accrochent la curiosité

L’innocence et la naïveté,

S’agrippe l’imaginaire :

Les fées, les dragons et les sorcières,

Tant d’histoires restent collées

Á la semelle des petits souliers !

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Ballade...D'échos en échos, Elizabeth Robin, Vents dominants, 2014

Publié le par Elizabeth Robin

youtube: Poésie et Musique, Poésie et Photos. Poesía y música, poesía y fotos.

Poème extrait de Vents Dominants, © Elizabeth Robin

 

L'ombre de la nuit engloutit

Les maisons feutrées de silence

Et les échos captent l'esprit :

Le tic-tac du temps en cadence,

Des p'tits bruits, rythme la présence,

Sur le toit, concert "gouttes d'eau".

Se berce l'âme en somnolence

Des signes de vie, les échos.

 

Échos de nuit en chuchotis;

L'univers, suspendu à l'anse

De la nuit, soupire ses cris.

Dehors, nocturnes en alliance,

Au crépuscule offrent leur danse,

Le vent leur siffle un air en do,

Et dans la nuit naît la romance,

Des signes de vie, les échos.

 

L'ombre de la nuit s'évanouit.

L'aurore, en brume fraîche aux sens

Nous carillonne "fin de nuit";

Les rais du soleil nous balancent

Décibels des rues, insolence;

Matin murmur' tes premiers mots

Au réveil ouaté, quelle chance,

Ces signes de vie, les échos.

 

Échos de vie en permanence,

Échos du temps à fleur de peau,

Le refrain toujours recommence

Des signes de vie, les échos.

 

 

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Août est distrait, À la semelle des petits souliers, 2017

Publié le par Elizabeth Robin

photo: Mathilde Robin

photo: Mathilde Robin

Août aime tant la mer et les bateaux,

Oublie l'heure quand il est sur l'eau ;

Une grosse vague, il a dérivé, chaviré puis coulé...

Tout droit vers la rentrée !

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